Retourner en enfance pour regarder son parcours professionnel sans rejouer le match de foot France-Bulgarie

T’es-tu déjà demandé ce que dirait l’enfant que tu étais, s’il voyait l’adulte que tu es devenu ?

Moi, je crois que la petite fille que j’étais serait, en partie, fière de moi. Je ne dis pas ça parce que je suis meilleure qu’une autre. Rien que dans ma vie professionnelle, j’ai eu moi aussi mes hauts et mes bas : des moments où j’étais super enthousiaste pour un nouveau poste, un nouveau projet, un nouveau client… avant de voir l’envers du décors, l’énergie qui retombe, voire l’impression d’être complètement à côté de la plaque.

Mais je crois que c’est important, parfois, de se retourner sur son parcours et de noter tout ce qu’on a accompli de bien au cours de notre vie !

En France, nous sommes trop doués pour nous focaliser uniquement sur ce qui va mal, ou sur que nous n’avons pas réussi. Cela m’a encore frappée samedi dernier : En écoutant les informations, j’apprends que l’équipe de France de foot joue le soir-même contre la Bulgarie pour tenter de se qualifier pour le prochain Mondial. Les journalistes encouragent-ils nos joueurs pour ce match de qualification ? Sont-ils fiers que la France soit première de son groupe ? Et non. Dans tous les medias, ce samedi-là, la seule chose dont on entendra parler, c’est de la défaite de la France contre la Bulgarie en 1993 !!! Plutôt que de faire preuve de positivisme, les journalistes ont préféré aller rechercher une défaite, vieille de 25 ans, qui n’a rien à voir : La plupart des joueurs d’aujourd’hui n’étaient même pas nés !

Bref, tout ça pour te dire que pour nos vies, personnelles, professionnelles, c’est pareil : apprenons à être fiers de nos réussites, plutôt qu’à nous focaliser sur nos échecs.

Prends un temps pour toi. Imagine que tu rencontres l’enfant que tu étais. Présente-lui ton parcours de vie. Tu verras, je suis sûre qu’il aura des raisons d’être fier de toi !

Et après, laisse-le te rappeler ses rêves, ses joies… Peut-être, en effet, te montrera-t-il les choses importantes que tu as oubliées, les chemins sur lesquels tu t’es égaré… Moi, par exemple, je sais que la petite fille que j’étais, qui aimait grimper sur un tas de bois ou un ballot de paille pour rêver en regardant les champs environnants, me dirait qu’en devenant hyper-connectée aux outils numériques, je me suis déconnectée de la nature.

Mais même ces égarements, accueillons-les avec bienveillance. Toute expérience nous permet d’apprendre. Et il est toujours temps de prendre un autre chemin si besoin. Réorienter son activité professionnelle, ou seulement la réajuster… laisse ton enfant intérieur te guider pour retrouver ta voie.

Tiens, d’ailleurs, te souviens-tu de ce que tu voulais faire comme métier quand tu étais petit ? Personnellement, je ne m’en souviens plus. Mais mon fils, par exemple, qui a 5 ans, veut devenir astronaute-batteur. Son rêve, c’est de jouer de la batterie dans une fusée. J’ai hâte de voir ça !

 

Si toi aussi tu veux te reconnecter à ton enfant intérieur, pour donner un cap à ton activité professionnelle qui soit totalement en résonance avec qui tu es vraiment, tu peux t’accorder une journée au vert, avec nous, le 27 octobre. Il reste encore des places pour l’atelier “Remettre le focus sur sa véritable lumière”. Pour toutes les infos et l’inscription –> c’est ici.

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